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 Frozen Faces [R.]

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Norma J. Sherridan
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Nationalité : Américaine d'origines françaises et écossaises.
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Date d'inscription : 13/02/2008

MessageSujet: Frozen Faces [R.]   Dim 2 Mar - 17:42

Rien ne valait plus que son application à étudier. Du moins, c’était ce que son père a toujours dit d’elle. Norma Jean passait son temps dans ses bouquins… Rien n’était plus faux que cela. Il lui arrivait de passer des heures à étudier, mais celles-ci n’étaient qu’utiles à la lecture d’un roman ou à la conception d’un exposé. Etait-elle réellement studieuse? Elle préfèrait se dire que non, même si c'était tout le contraire.

Elle marchait dans les allées des livres, anciens, neufs, en ne pouvant s'empêcher de trouver la bibliothèque magnifique... Cette bibliothèque était surtout le fruit de colossales fortunes, pas toujours obtenues des meilleures façons. Son Grand-Père a souvent alimenté cette bibliothèque, pour que les études de sa tante, Helen Harrows anciennement Sherridan, se déroulaient dans les meilleures conditions. En attrapant un livre dans le rayon de l'histoire du pétrole, elle ne put s'empêcher de réprimer un frisson. Son Grand-Père était peut-être l'homme qu'elle craignait le plus. Il était influent, encore à son âge, et très observateur. D'un seul regard, il a souvent apeuré la jeune Norma Jean. Aujourd'hui, il la voit grandir et s'épanouir, se forger une idée politique des plus féroces contre son empire. Norma Jean détestait la Sherridan Enterprise Oil - ou OSE - et le montrait bien au patriarche de la famille. Elle voulait le détruire, cet homme qui n'avait jamais été blanc comme neige.

Norma Jean passait en revue ceux qui était présent dans la pièce. Rares étaient ceux qui étaient présent dans la bibliothèque. Certains étaient devant l'âtre de la cheminée, d'autres assis sur des tables. Pour une fois, le silence le plus complet régnait dans la grande salle aux moulures dorées. C'était étrange, cet air de calme qui y régnait. Si elle l'avait pu, Norma serait partie s'offrir un bon chocolat chaud et aurait dévorer un ou deux romans. Le règlement avait été établit de manière à ce que les livres ne soient pas en danger de dégradation.

Au fond de la pièce, Nicole Richards. Cette femme, Norma Jean ne pouvait pas la supporter. Gueule d'ange, elle était une de ces filles qui étaient tout aussi pestes que belles. Norma détestait cette femme qui était fiancée ou mariée, elle ne savait plus, et qui était froide comme de la glace. Elles s'étaient souvent disputées au détour d'un couloir ou à la cafétéria et, souvent, Norma Jean s'emballait trop vite. Un jour, on les avait toutes les deux collées pour un devoir sur l'histoire d'un tableau de Rembrandt... Norma avait malencontreusement laissé tomber son plateau sur Richards, et Nicole ? Ses cafés dans les cours de Sherridan.

Que faisait-elle là, la peste que détestait Norma? Elle ne le savait pas, mais ce n'était certainement pas pour étudier de façon concrète. Norma contourna une nouvelle allée et y resta planquer pendant dix minutes. Elle ne voulait pas voir la brune qui ne cessait de côtoyer Ella. Derrière le rayon ou elle était installée, elle entendait des allées et venues de talons aiguilles. Norma regarda ses bottes marrons et s'assura qu'elle ne produisait pas le même son agaçant... non, heureusement! La belle Sherridan était assez fière de sa tenue, pour une fois que son père se déplaçait et allait en Italie, il avait pensé à lui ramener un petit quelque chose. Un pull en laine soyeuse drapait ses épaules de manières assez lâches, et était échancré au niveau de sa poitrine, laissant apparaître un tissu chocolat et un collier simplet du creux de sa poitrine. La jupe froissée d'un célèbre couturier italien était la continuité de son pull, une ceinture chocolat sur un fond beige venait compléter le tout.


* Elle va arrêter de tourner en rond cette idiote ou je lui fait ravaler ses talons... *

Elle ne savait pas si Nicole Richards était la source de sa gêne, néanmoins, elle lui attribuait le bruit des talons. Elle ne cessait de vouloir son départ... elle reprit sa marche et à un nouveau détour, elle fut bousculée par l'héritière pourrie gâtée qu'elle haïssait plus que tout. Pour la bonne image, elle arbora son habituelle figure hautaine et froide, un sourire plus poli qui gênait. Le visage de Richards était peut-être similaire mais Norma Jean ne tiquait pas, elle voulait surtout lancer à Nicole une réplique cinglante plutôt qu'un bonjour de normalité.

- Tiens, Richards, c'est plutôt rare de te voir ici!
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Frozen Faces [R.]
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